Simplifier, oui… mais rendre le dispositif crédible et motivant !
La nouvelle négociation s’inscrit dans la continuité, avec une volonté affichée de simplification.
Ce que propose la Direction lors de la première réunion
- 4 critères à 25 % chacun : Développement durable (SSI), EBITA, croissance organique, satisfaction client (NSSI)
- Un SSI basé sur la moyenne de 6 indicateurs de développement durable définis au niveau Groupe
- Des critères alignés avec le STIP
- Un accord sur 2 ans (2026-2027)
Analyse de la CFE-CGC : des avancées… mais des fondamentaux à sécuriser
Ce qui va dans le bon sens
- Une lecture plus simple du dispositif
- L’intégration d’un critère non financier supplémentaire : satisfaction client
Ce qui pose question
- Des indicateurs encore trop peu lisibles
- Notamment sur la satisfaction client (NSSI)
Demande de la CFE-CGC : une vision sur 5 ans pour comprendre les trajectoires.
Un SSI structurant mais complexe et des objectifs à rendre crédibles
- Moyenne de 6 critères développement durable
- Incrément annoncé : +1,25 dès la première année sur le SSI
Enjeu : comprendre les règles du jeu et les leviers réels et être vigilant sur une montée en charge trop rapide.
Un objectif doit être à la fois ambitieux et atteignable pour rester mobilisateur.
Un risque persistant de déconnexion avec la performance réelle
La CFE-CGC alerte sur un risque de “double peine” de paiement d’IP / STIP médiocre.
- Attente forte : rétablir un lien clair entre résultats Groupe et intéressement
- Des critères communs pouvant cumuler les effets négatifs
Un plafonnement qui limite la redistribution
Demande de la CFE-CGC : supprimer l’écrêtage à 5 %.
Quand la performance est au rendez-vous, elle doit être pleinement partagée.
La position de la CFE-CGC
Un intéressement doit être : Compréhensible, Équitable, Atteignable et Corrélé aux résultats réels, et surtout Motivant dans la durée.
Simplifier ne suffit pas : il faut surtout redonner du sens, de la motivation et de la confiance aux salariés.


